Toi, qui m'offres la douce quiétude de ton foyer, Respecte mon goût de la liberté, Et ne m'enchaîne à toi que par les sentiments qui nous lient. Ta présence fait mon bonheur, Mais si je médite ne cherche pas à deviner mes pensées, J'ai gardé le goût sauvage du secret. Ne trouble pas mon sommeil, il est nécessaire à mon équilibre. Et lorsqu'à toi je viens donne moi abondance de caresses. Pour mon péché de gourmandise pardonné te sera acquise toute mon amitié. |
sans qui je peux mourir d'ennui. Traite moi donc en égal, je ne suis pas une peluche ! Respecte mon indépendance, je te prouverai, librement, en caresses et "ron ron" que je t'aime. Et s'il le faut, des années, je t'attendrai, mon ami... |
Apporte-moi chaleur, tendresse et douceur, l'amour dans mes yeux tu verras. Ta présence m'est indispensable mais d'instinct sauvage et secret, Accepte mes escapades nocturnes. Mon attachement à ton logis je te prouverai, Dormir et me prélasser tu devras m'accorder. Délicat, gourmand, donne-moi une nourriture de choix et mon bonheur sera ta joie... |
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Si doucement neigé, Que le chaton croit rêver, C'est à peine s'il ose marcher. Il a neigé dans l'aube rose, Si doucement neigé, Que les choses, semblent avoir changé. Jacques Prévert |